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23 janv. 2017

Un accompagnement sur la 141 R 375 de Sarreguemines

c/Denis Crépin

Dans le Ferrovissime n° 85 actuellement en kiosque, Bernard Mayer raconte comment, alors qu'il était jeune cheminot, il a eu l'occasion de conduire la 141 R 375 de Sarreguemines. Mais cette machine avait déjà reçu, en accompagnement, un autre jeune vaporiste de Ploemer (Morbihan) qui nous raconte son histoire :
- "J'ai  eu la joie d'accompagner un mécanicien à bord de la 141 R 375, à Sarreguemines, au cours de l'été 1970, alors que j'avais pu avoir un poste d'aide conducteur saisonnier en tant qu'étudiant dans ce dépôt, (les deux années précédentes, j'avais exercé au dépôt de Châlons sur Marne). Voici une photo couleurs prise au dépôt de Sarreguemines, où l'on me voit en compagnie du mécanicien".

A gauche de la photo, noter la BB 66000 équipée d'un troisième feu central afin de pouvoir assurer des circulations frontalières en Allemagne.

20 oct. 2014

La composition des derniers trains en 141 R ?

(c/DR Photothèque LR Presse)


Quelle était la composition des derniers trains assurés par la 141 R 420 - l'ultime "R" ? 

A l'époque "pointeur" (= agent du Transport, chargé de relever la composition des trains) à Béning, Laurent Denis a lu avec émotion l'article consacré à la fin de la vapeur, paru dans Ferrovissime n°71.
A l'époque, son travail consiste à relever les trains complets de charbon des Houillères du Bassin de Lorraine qui sont au départ de leur embranchement en gare de Béning (20 par nuit) !
La majeure partie des convois sont alors à destination des hauts fourneaux et donc en traction électrique (cc14100)
Mais certains ,en direction de Strasbourg port du Rhin ,nécessitent 3 machines en raison de la pente entre Béning et Farschviller. Parfois 1 BB 67000 + 141R en tête et 1 141R en pousse jusqu'à Farschviller (retour HLP Béning pour la pousse suivante).
On peut donc présumer que dans les derniers jours de sa carrière commerciale, la 141 R 420 a eu l'occasion de former des  trains complet sde charbon assurés au départ de Béning avec 2 BB 67000 en tête et la 141R 420 en pousse jusqu'à Sarreguemines !

26 janv. 2012

Les "R" du Nord vues par un CTRA de Longueau

(photo : Jacques-HenriRenaud / Collection Roger Thévenin)



• Voir les Portraits du Rail de Ferrovissime n°43 et 44 consacrés aux 141 R charbon chères au parc vapeur du  Nord n'a pu que faire plaisir à l'ancien Chef de Traction que je suis, ayant assuré cette fonction durant 26 ans sur la région ! Et j'en profite pour apporter quelques compléments d'informations et rectificatifs.

•Dans le Portrait du n°43 en page 14, la légende de la photo dit : - "Hélas, le numéro de cette R n'est pas lisible. Dommage, on voudrait tellement le connaître...."Cette R a l'essieu moteur Box-Pok, c'est vrai, mais elle a aussi un macaron SNCF ce qui limite les possibilités à quatre machines Alco: les 141 R 985, 991, 994 et 1020. Sur le Nord, le large filet rouge n'était pas de mise. Il ne peut donc s'agir que d'une R venant d'être mutée. Les R 985 et 994 sont arrivées de Caen en mars 1961 pour fin de carrière en 1971 et 1969 ; la R 991 est venue de Caen et la R 1020 de Dole en 1965 pour fin de carrière au Nord en mai 1969. Qui, de Caen ou de Dole, avait des R avec large filet rouge ?Pour ma part, je suppose qu'il s'agit de la R 1020 ex-Dole.

• Deux détails dans ce numéro 43 : dans une légende de la page 3, il est dit que la R 685 est peinte en noir ; pourtant, son tender semble nettement vert? Et page 10, il est question de la R 1283 mais c'est forcément une coquille puisque cette machine est restée "fuel" toute sa vie. Un gros oubli aussi, lorsque vous énumérez les 55 dépôts : mon dépôt de Longueau est oublié !
• Et page 19, une faute réglementaire dans la légende, car il ne s'agit pas d'un sémaphore Lartigue mais d'une "palette SEM" - l'avertissement de la région Nord. En 1976, il en restait... deux ! Le dernier a disparu, je crois, en 1981.

CTRA Jean-Marie Delory, dépôts de Longueau puis de Valenciennes