20 nov. 2013

Les BB 75000 roses sont au complet




(c/Didier Servant)



La première unité avait été présentées dans Ferrovissime n°61.

Aujourd'hui, les sept locomotives "BB 75000 Akiem" utilisées par OSR France ont toutes reçues la livrée rose : la preuve par les photos de Didier Servant!




(c/ Didier Servant)







18 nov. 2013

Travail colossal sur la crémaillère de Langres


La restauration de la voiture n°3 de la crémaillère de Langres se poursuit.
Nous avons terminé la restauration de la caisse après bien des soucis.
Le 1er septembre dernier lors de la fête du quartier, nous avons 
présenter la "Zouille" à près de 300 personnes !

  Jean Pierre Gerphagnon












(photo c/ JP Gerphagnon)

13 nov. 2013

Ferrovissime n°66 sera bientôt disponible

(c/ DR)

Au sommaire : 


Actualité : Sur le Chemin de Fer Corse, la ligne de la Balagne fait peau neuve à son tour. 

Actualité : Le parc CFL court l'Europe

Stars du rail : BB 15000 et BB 22200

Comment ça marche ? L'"évolution"

Trésortd'archives : Le chemin de fer d'Avricourt-Blamont-Cirey, une voie normale avec de merveilleuses locomotives à vapeur en 1966

Les Portraits du rail : BB 4100 et 4600

Coeur de métier : Comment étaient conçus les roulements des engins moteurs électriques et diesel avant le partage du parc par "activités"

Gares et installations : les postes d'aiguillages de 1945 à l'informatique

Le tour du parc : l'aventure des trains TALGO entre France et Espagne


Trains de voyageurs : L'évolution de la restauration ferroviaires et les différentes formules à bord des trains



(c/ Thierry Leleu)

Le Citroën est un Latil !

(c/DR)


Petite erreur "routière" en page 33 de Ferrovissime n° 65.

L'autocar qui remorque la RZ DC 6000 n'ai pas du tout un Citroën ,
mais un Latil type V3AB3 comme nous l'a précisé un témoin direct de ces circulations,  Roger Nautré .

Trois engins avaient été convertis pour le système Talon :
• N°1 un Citroên P45 de couleur bleue de la Compagnie CCTC
• N°2 un Latil V3 AB3 de couleur beige et marron - celui de la photo - des
transports Bourdier .
• N°3 un berliet a cabine avancée de couleur

bleue Clair, qui n'a jamais put franchir les
aiguilles de sorties de la gare de Quillan . 

Thierry Leleu

La BB 64638 est l'ex-63604



Dans l'article "Un train sans queue ni tête pour désherber" paru dans le numéro 53 de Ferrovissime, à la page 69, il faut lire que la BB 64638 mentionnée dans le texte est l'ancienne 63604 de Saint Pierre des Corps et non la 64038 qui, elle,  est toujours en activité à Sotteville. 

Eric Jamin

Composition "autorails" page 51 dans Ferrovissime 65

Composition de l’autorail Express 1920 Briançon/ Marseille au service d’été 1961 parue dans Ferrovissime n° 65

L'erreur de transcription porte sur le deuxième véhicule (celui qui figure à côté du U 600) : ce n'est pas une remorque Briançon/ Marseille, mais un autorail Decauville Briançon/ Veynes. Voilà l'engin moteur qui manque pour assurer la traction de Briançon à Gap !

En voyant la composition qui est parue, on peut aussi s’interroger sur le fait que l'U 825 (Grenoble)/ Veynes/ Marseille vienne s'intercaler entre les deux remorques Briançon/ Marseille, qu'il n'y a aucune raison de séparer.
Certes, la remorque Briançon/ Marseille – la seule qui existe en réalité – se trouve intercalée entre l'U 825 et la remorque assurant tous deux la relation Grenoble/ Veynes/ Marseille. Mais cette dernière relation rebrousse à Veynes, ce qui nécessite de toute façon d'en séparer les deux véhicules, si les autorails arrivant de la direction de Briançon restent à Veynes, ce qui est bien le cas.

La composition du 1920 présentée dans ce numéro de Ferrovissime est un cas bien particulier, dans la mesure où les six véhicules représentés ne circulent jamais tous ensemble.

En numérotant les véhicules comme ci-dessous (les autorails sont en gras souligné) :

1) U 600 Gap/ Veynes
2) Decauville Briançon/ Veynes
3) U 825 Grenoble/ Veynes/ Marseille
4) XR Briançon/ Marseille
5) XR Grenoble/ Veynes/ Marseille
6) U 300 Aix/ Marseille

On a les compositions suivantes sur les différents tronçons :

Briançon/ Gap :
2 + 4 (Decauville + XR)
A Gap, réception sur voie occupée par 1

Gap/ Veynes :
1 + 2 + 4 (U 600 + Decauville + XR)
A Veynes, la manœuvre la plus simple – donc sans doute celle qui correspond à la réalité – est la suivante : 1 + 2 évoluent dès l'arrivée côté Aspres, pour se placer sur une voie voisine. 3 manœuvre côté Gap pour placer 5 en queue au départ, derrière 4, puis fait le tour pour se remettre en tête de 4 + 5.

Veynes/ Aix :
3 + 4 + 5 (U 825 + 2 XR)
 A Aix, 6 évolue pour se mettre en queue du train arrivant. L’avantage de procéder ainsi, au lieu de faire une réception sur voie occupée comme à Gap, est de former une composition réversible, qui pourra donc repartir rapidement de Marseille sans aucune manœuvre, ou avec une simple coupe – si par exemple ne repartent aussitôt que le U 300 + une XR.

Aix/ Marseille :

3 + 4 + 5 + 6 (U 825 + 2 XR + U 300).

Thierry Porcher

Pas de 40ème anniversaire sous la pluie pour la Chapelon

(DR)



"En avril 2014, cela fera quarante ans que la Pacific Chapelon, 231 E 41 Nord trône piteusement au milieu du Boulevard des déportés à Saint Pierre des Corps.
Quarante ans à subir les outrage du temps et l’indifférence des élus locaux.
Eh bien non, sa quarantième année ne se passera pas sous la pluie. Pour la première fois, elle sera au sec.
Depuis 2007, la treizième section de la AAATV Nationale se bat pour espérer remettre en état ce monument du rail.
Le jeudi 5 décembre 2013, la Pacific quittera le terre plein qu’elle occupe depuis 39 ans pour rejoindre un des hangars des magasins généraux.
Et une fois à l’abri, nous allons unir nos efforts pour lui redonner son lustre d'antan".
L. Lalle, 
Président de la AAATV-SPDC

                           

La couleur des premières 2-141 TC

(DR)

Claude Wagner, co-fondateur de la FACS, nous livre ses souvenirs concernant les fameuses TC Nord. Des souvenirs qui vont plus particulièrement intéressés les modélistes :

- "J'ai vu les premières 4.1200 Nord (alias 141 TC) à partir de juin 1935, en emménageant à la gare de Sannois. A cette époque, les 4.1200 venaient de remplacer les 3.800 et assuraient, entre autres, les trains Paris-Nord/Sannois via Enghien.
Les dernières machines de la tranche 4.1236 à 78 étaient encore en cours de livraison et parfois, elles étaient essayées en rodage sur la ligne des Grésillons où elles remorquaient cinq voitures au lieu des rames de huit tractées sur les lignes principales. 
J'ai donc vu ces machines NEUVES et je peux donc indiquer leur couleur : 
ces 4.1200 étaient entièrement peintes dans un vert Nord plus clair que celui de la SNCF.
Ce vert Nord plus clair est resté en vigueur jusqu'à la suppression des réchauffeurs ACFI en 1946. A partir de cette date, c'est la livrée classique vert extérieur 306 et noir 901 qui a été appliquée. 

Les 2-141 TC n'ont jamais reçu la livrée "Chocolat". Par contre, en 1943/44, j'ai observé à Sannois certaines unités décorées en rouge avec des filets jaunes : une livrée magnifique". 

Des TC rouges durant les années d'occupation ? Il y a là une explication sur laquelle nous reviendrons dans un prochain numéro de Ferrovissime. Car ces TC n'ont pas été les seules machines à vapeur rouges : il y a eu aussi quelques machines de l'Est et du Sud-Est peintes dans ce "rouge auto", pour une raison que l'historien de la vapeur Jean Florin nous exposera...
Jehan-Hubert Lavie