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1 sept. 2025

Le crépuscule des Z2


 

Dans Ferrovissime n°137, actuellement en kiosque, Baptiste Hilleret publie un article sur le crépuscule des Z 2 : les françaises, qui accomplissent leurs ultimes tours de roues, et les luxembourgeoises (qui venaient dans des gares de SNCF Réseau) qui sont dores et déjà arrêtées. 

En préparant son article, Baptiste en a profité pour réaliser des photographies très personnelles qui nous plongent  dans l'atmosphère du crépuscules de ces automotrices. 




 Z2013 sur une navettes Esch Sur Alzette à Audun le Tiche, dans un environnement qui montre un passé pas si lointain prospère et industriel pour cet endroit. 


 



Entre tags et grues de la reconversion...




La Z 2013 longe un ancien accès à un EP devenu friche industrielle.



 

Z2013 à Audun le Tiche avec une relation Esch Sur Alzette à Audun le Tiche. L'automotrice franchit le viaduc d’Audun le Tiche ou jadis des trains de 3000 tonnes de minerais circulaient. 







La Z 2005 assure une navette Bettembourg / Volmerange les Mines.









22 oct. 2014

Aux CFL, des voitures et des autorails français aussi !

c/Damien Letondal

Au Luxembourg, la fourniture de matériels français ne se limite pas aux locomotives - comme nous l'a fait remarquer un photographe ferroviaire, Damien Letondal. Après avoir longtemps employé des autorails De Dietrich identiques à nos X 3700 (un exemplaire a été remarquablement bien restauré!), des remorques Decauville 49 et des remorques proches de nos unifiées, les CFL avaient acquis des autorails modernes similaires aux X 73500 de la SNCF - famille d'engins qui figurent aussi au parc de la DB et qui a été construite, comme les X 3700, par De Dietrich devenue Alstom-DD. Un changement de politique des CFL, en matière de traction, réduisant la part du thermique a provoqué la revente de ces autorails modernes luxembourgeois aux TER français.

Et dans le domaine des voitures voyageurs, les CFL ont acquis successivement des voitures DEV, puis des UIC, puis des Corail.


c/Damien Letondal

21 oct. 2014

Les "P'tits gris" du Luxembourg



(photos François Durivault)

Les liens entre les chemins de fer luxembourgeois et les trains français sont très étroits. Et depuis longtemps. Ainsi, à partir de 1918 et jusqu'en 1938, les lignes du sud du Luxembourg sont exploitées par le réseau d'Alsace-Lorraine appartenant à l'Etat Français. En 1938, elles passent au compte de la SNCF région Est jusqu'à la création, après guerre, des CFL. 
Plus tard, lors de l'électrification de Valenciennes/Thionville, le Luxembourg se trouvera impliqué dans le projet notamment avec ses machines BB 3600, identiques (jusqu'à la livrée bleue!) à nos BB12000 - le hors série n°2 de Ferrovissime, qui parait fin novembre, vous dira tout sur cet évènement dont on fête le 60e anniversaire. 

Et aujourd'hui ? Notre collaborateur, François Durivault, nous présente ici ses photos des "P'tits gris" luxembourgeois. Mais là-bas, ces "P'tits gris" sont surnommés - nous dit François -  les "Moulinex"! Aujourd'hui, ces engins ont tous été vendus à la Roumanie ou ils circulent actuellement.
A noté que la 261 est l'ex-SNCF Z 6169 et est devenue la 58-0012.3 CFR. Quant à la 256, elle est devenue la   58-0013.1 CFR. Pour la 253 c'est peut être la 58-0011.5 mais pas sur du tout, nous précise François DUrivault.  


Mais surtout, il ne faut pas oublier cette série de prestige - les 3000 des CFL - représentée, ici, par la 3005 descendante directe des 36000 SNCF.